Sonnet astronomique

01fantasy2.gifAlors que finissait la journée estivale
Nous marchions, toi pendue à mon bras, moi rêvant
A ces mondes lointains dont je parle souvent
Aussi regardais tu chaque étoile en rivale

Au retour, à l’endroit où la côte dévale
Tes genoux ont fléchi sous le charme énervant
De la soirée et des senteurs qu’avait le vent
Vénus, dans l’ouest doré, se baignait triomphale

Puis, las d’amour, levant les yeux languissament
Nous avons eu tous les deux un long tressaillement
Sous la sérénité du rayon planétaire

Sans doute, à cet instant, deux amant dans vénus
Arrétes en des bois aux parfums inconnus
Ont, entre deux baisers, regardé notre Terre

Publié dans : poeme de charle cros |le 5 mai, 2011 |Pas de Commentaires »

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